Il y a de plus en plus des associations
caritatives qui sollicitent les dons à travers de monde. Où
qu’on aille, on est assiégé de demandes d’argent comme, ‘Donnez généreusement, s’il vous plait’ ou ‘Aidez maintenant!’
qu’on aille, on est assiégé de demandes d’argent comme, ‘Donnez généreusement, s’il vous plait’ ou ‘Aidez maintenant!’
On ne peut pas donner d’argent à tous.
La majeure partie de l’argent qu’on gagne va à nourrir et à
abriter nous-mêmes et notre famille. Nous devons décider quel organisme de
charité à
contribuer.
On a été proposé que
les gens aient commencé à se fatiguer de compassion. Si les communautés sont demandées à contribuer
au trop de charités, ils ne pourront pas les supporter. Ils détourneraient
de tous les organismes des charités.
Puis, il y a la mauvaise publicité dont souffrent
quelques organismes caritatifs. Certains réussissent à recueillir de l’argent,
mais ils ne réussissent pas à le distribuer aux nécessiteux. La gestation d’une
organisation de bienfaisance n’est pas
facile.
Organismes caritatifs, cependant, grand ou petit,
affrontent l’apathie, la critique et l’accroissement de la concurrence. Un
comité régional qui essaye de ramasser de l’argent pour les gens sans abri probablement
fait face aux mêmes problèmes que les charités internationales. Certainement,
les comités régionaux risquent de
recevoir plus de criticisme parce que c’est facile à leur contacter.
Les appels d’aide ne reçoivent toujours la réponse désirée.
Pourtant, ce n’était pas vrai dans le cas de terrible désastre de tsunami qui a
été lieu en décembre 2004. Pas seulement les gouvernements, mais aussi les
individus de plusieurs pays, ont contribué les sommes d’argent considérables
pour aider les victimes. C’était une tragédie d’ampleur incroyable qui a
affecté les gens de nombreuses nationalités.
Elle a touché les cœurs de gens dans le monde entier et ils ont répondu en donnant généreusement aux appels.
Heureusement, il n’y avait aucun signe de fatigue de compassion à ce moment-là.
Text in English
The Fight for donations
There are more and more charities
seeking donations across the world. Everywhere we go we are besieged by demands
for money such as, 'Please give generously,' or 'Help now!'
We cannot give them all money.
The bulk of the money which is earned by us goes to feed and house ourselves
and our families. We have to make up our minds which charities to contribute
to. It has been suggested that people are beginning to suffer from compassion fatigue. If communities are asked to give to too many good causes, they will not be able to cope with the demands. They might then turn away from all the charities.
Then there is the bad publicity that is suffered by some charities. Some are successful at collecting money, but not so successful at distributing it to the needy. Too much money is being spent on administration. Running a charity is not an easy task.
Organizers of charities, however, big or small, face apathy, criticism, and increased competition. A local committee that is trying to raise money for the homeless in the town is likely to have to deal with similar problems to those that are faced by the large International charities. Indeed the local committees are more likely to receive criticism since they are easier to contact.
Appeals for help do not always
receive the deserved response. However, this was not true in the case of
terrible tsunami disaster of December 2004. Not only governments, but also
individual people in many countries, gave considerable sums of money to help
the victims. This was a tragedy on such a huge scale that it affected a great
many different nationalities. It touched the hearts of people all over the
world and they responded by giving generously to the appeals. Fortunately, there was no sign of compassion fatigue
then.